Note d’archive : Ce texte provient des anciennes archives de Nomika Epilekta et est conservé avec soin pour une lecture historique et informative.

Le texte part d’un principe central de l’État démocratique : l’égalité des citoyens devant la loi. Tous, sans distinction, sont soumis aux mêmes règles, doivent les respecter et peuvent être sanctionnés lorsqu’ils les enfreignent.

Cette égalité n’est pas seulement une formule constitutionnelle. Elle exige que les autorités publiques appliquent la loi sans favoritisme, sans protection partisane et sans privilège social. La confiance dans les institutions dépend de cette application égale.

L’auteur rappelle que la démocratie se dégrade lorsque certains citoyens, groupes ou responsables semblent bénéficier d’une tolérance particulière. L’inégalité devant la sanction nourrit alors le sentiment d’injustice et affaiblit le respect volontaire de la règle commune.

La portée juridique du principe est donc directement politique : sans égalité réelle devant la loi, la souveraineté populaire devient formelle et la citoyenneté perd son contenu. La loi doit rester l’expression d’un ordre commun, non l’instrument des puissants.

Le texte invite ainsi à défendre une pratique rigoureuse de l’égalité, condition de la légitimité démocratique et du respect de l’État de droit.